Paulo Coelho, un écrivain parisien
Par Pierrot Cabale, Monday 28 May 2007 à 14:40 :: Histoires de Paris :: #152 :: rss
Bien sûr ce n'est pas l'histoire de Paulo Coelho que vous lisez, mais c'est sa femme qui a disparue, reporter de guerre. La dernière fois qu'on l'a vue, elle revenait d'Irak et était avec un jeune type à la terrasse d'un café de la rue Saint Honoré, dans le 1er arrondissement de Paris. Donc, de l'autre côté de la Seine. J'irai peut-être cette après-midi quand j'en aurais fini avec mon rêve de Modigliani. Je me suis installé sur le Balcon. J'écoute les oiseaux, je m'en inspire. Chaque fois que je vais quelque part je regarde le plan car je connais mal Paris. Pour aller rue Saint-Honoré, c'est la station Palais-Royal ou Pyramide en Métro. Ce n'est pas loin de la rue Molière. Je note que c'est un auteur à mon programme car il fait parti de ceux qui ont fréquenté le Lycée Louis Le Grand, comme Charles Baudelaire. Je m'installerai peut-être directement rue Saint Honoré. L'internet haut débit est important pour moi. Rencontrer Paulo Coelho et savoir quel café rue Saint Honoré, c'est aussi très important. C'est seulement à trente mètre du Louvre, un lieu clé du plus long mystère de l'humanité, à propos d'une de ces femmes les mieux réputées de l'histoire, la Vierge Marie. Ce n'est pas le cas d'Esther, la femme de Paulo Coelho, qui est un homme très libéral et se trouvait, selon son propre aveux au commissaire qui l'interrogeait, avec une maîtresse elle-même divorcée quand sa femme a disparu. Mais direz-vous, quel mystère s'agit-il de préserver dans le Da Vinci Code? Ce n'est pas un mystère à Paris et le commissaire a cru dans l'alibi de Paulo Coelho, qui était accusé d'être pour quelque chose dans la disparition d'Esther. Il a été libéré, s'est un homme libre et il vient souvent à Paris. Ce qu'on sait à ce sujet, c'est ce qu'il raconte dans le livre qui s'appelle le Zahir. Il écrit:"
J'ai attrapé un taxi pour le centre de Paris, j'ai demandé à ce qu'il s'arrête près de l'Arc de Triomphe, et j'ai commencé à marcher vers l'Hotêl Bristol rue du Faubourg Saint Honoré, où j'avais coutume de boire un chocolat chaud avec Esther chaque fois que l'un de nous revenais d'une mission à l'étranger".
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