Les mémoires de Paris
Par Pierrot Cabale, Saturday 16 June 2007 à 12:57 :: Histoires de Paris :: #172 :: rss
Vous vous souvenez ce rêve étrange que j'ai eu rue de la Grande Chaumière et que je ne parviens pas encore à raconter – à vrai dire comme le rêve était réel l'arbre dont il est question dans ce rêve n'est pas rue de la Grande Chaumière, maison de Modigliani. Je l'ai trouvé cet arbre, il n'est pas loin de chez moi. Je profite d'un voyage à Barcelone, d'un bel appartement Place Catalogne, pour faire la rencontre décisive de cette homme que j'appelle pour l'instant mon fidèle lecteur, ou Philémon et que j'avais pris pour un malade déjanté, une sorte de no-life, un envoyé politique chargé de me tirer les vers du nez.
Ni l'apartement 54 comme je croyais, bien que je m'y trouvasse au moment du rêve. Et bien que j'ai pu y tourner les premières scènes de mon film avec Mon Sieur Dupré, le magnifique Too de la chanson, et approcher Clémentine se douchant nue. Nous, ce qu'on imaginait de pire, c'est elle dans son bain, mais il n'y a pas de baignoire dans cet appartement de la Place Dauphine. Quand j'ai fait mon rêve, c'était la deuxième fois que j'avais une mission à Paris et que j'avais le plaisir d'y voyager. Plus tard quand j'ai tourné la scène de l'appartement avec Clémentine, il avait coulé de l'eau sous les ponts de la Seine. J'étais même connu positivement des fonctionnaires de la préfecture qui se trouve sur l'île de la Cité.
Dupré, qui est un plaisantin, voulais qu'on la voit dans son bain en train de lire le livre de Nicolas Flamel, des hiéroglyphes.
La plupart du temps mon pays c'est la France profonde, qui est aussi l'Angleterre profonde, d'une certaine façon (pas à cause de la guerre de cent ans!). C'est là que se trouve l'arbre de Modigliani connu de moi seul et aussi des gens du coin dont un en particulier qui n'avait pas trop apprécié de me voir tourner autour.
Près de la Loire et de ses nombreux châteaux. Dont La Guerche et le grand ami d'Alfred.
Il m'était déjà arrivé quelque chose d'important rue Brisemiche, une histoire propice à maintenir éveillé. Une histoire de flamme. Quand j'ai rencontré Philémon le déjanté, l'autre jour, je n'avais pas fait le rapprochement, ni pu m'imaginer que j'avais peut-être affaire avec le Grand Castor lui-même, Alfred. A cause des stéréotypes, l'homme discret qui parcours le monde après être présumé mort plusieurs fois, comme le savait bien mon ami soi-disant mort, Robert Pinget, dans son Hypothèse (livre où sont codés comme chacun sait les rapports monstrueux de l'homme et de la femme et qui se vend au numéro 51 - non je ne fais pas de publicité pour un homme discret, rue Bernard-Palissy, que tous ceux qui savent connaissent).
Une histoire sur la mémoire de Paris et le Paris de la mémoire, c'est ce que je me suis permis d'entreprendre et de travailler, entre deux humeurs lubriques ou haineuses, enfermé dans mon appartement de Barcelone, généreusement prêté par Apartrental, ou dans ma maison aux multiples dépendances de mon canton de Touraine. Il fallait que j'écrive en anglais pour m'entrainer, parler le langage mondial et arriver à un slogan pour Castor. Du genre:
Ni l'apartement 54 comme je croyais, bien que je m'y trouvasse au moment du rêve. Et bien que j'ai pu y tourner les premières scènes de mon film avec Mon Sieur Dupré, le magnifique Too de la chanson, et approcher Clémentine se douchant nue. Nous, ce qu'on imaginait de pire, c'est elle dans son bain, mais il n'y a pas de baignoire dans cet appartement de la Place Dauphine. Quand j'ai fait mon rêve, c'était la deuxième fois que j'avais une mission à Paris et que j'avais le plaisir d'y voyager. Plus tard quand j'ai tourné la scène de l'appartement avec Clémentine, il avait coulé de l'eau sous les ponts de la Seine. J'étais même connu positivement des fonctionnaires de la préfecture qui se trouve sur l'île de la Cité.
Dupré, qui est un plaisantin, voulais qu'on la voit dans son bain en train de lire le livre de Nicolas Flamel, des hiéroglyphes.
La plupart du temps mon pays c'est la France profonde, qui est aussi l'Angleterre profonde, d'une certaine façon (pas à cause de la guerre de cent ans!). C'est là que se trouve l'arbre de Modigliani connu de moi seul et aussi des gens du coin dont un en particulier qui n'avait pas trop apprécié de me voir tourner autour.
Près de la Loire et de ses nombreux châteaux. Dont La Guerche et le grand ami d'Alfred.
Il m'était déjà arrivé quelque chose d'important rue Brisemiche, une histoire propice à maintenir éveillé. Une histoire de flamme. Quand j'ai rencontré Philémon le déjanté, l'autre jour, je n'avais pas fait le rapprochement, ni pu m'imaginer que j'avais peut-être affaire avec le Grand Castor lui-même, Alfred. A cause des stéréotypes, l'homme discret qui parcours le monde après être présumé mort plusieurs fois, comme le savait bien mon ami soi-disant mort, Robert Pinget, dans son Hypothèse (livre où sont codés comme chacun sait les rapports monstrueux de l'homme et de la femme et qui se vend au numéro 51 - non je ne fais pas de publicité pour un homme discret, rue Bernard-Palissy, que tous ceux qui savent connaissent).
Une histoire sur la mémoire de Paris et le Paris de la mémoire, c'est ce que je me suis permis d'entreprendre et de travailler, entre deux humeurs lubriques ou haineuses, enfermé dans mon appartement de Barcelone, généreusement prêté par Apartrental, ou dans ma maison aux multiples dépendances de mon canton de Touraine. Il fallait que j'écrive en anglais pour m'entrainer, parler le langage mondial et arriver à un slogan pour Castor. Du genre:
Le monde parle anglais, avec Apartrental parlez parisien.
Pendant mon second séjour à Paris, j'occupais un appartement le plus près possible de la rue de la Grande Chaumière, dans le 6ème arrondissement. Le rêve que j'ai fait compte beaucoup pour moi, il n'est pas seulement érotique. Il signifie que mon travail à la campagne va fertiliser les secrets fascinant de la vie artistique de Paris. Et que les aventures à Barcelone sont en train de me mettre en rapport avec l'alchimie secrète et pas gardée du tout de la mémoire de Paris. Il aurait pu être écrit rue de l'Echaudé. Il faudra vraiment que je traduise le post sur la rencontre de Jarry et Apollinaire, ou le sexe paraît si important. Le sexe, l'enfer, le compost. Et l'argent, la première transformation de Nicolas flamel.
En attendant, pour mon prochain séjour à Paris, essayons de trouver quelque chose avec un nom de peintre, Braque. Essayons. Près du parc Montsouris, l'appartement donne sur un jardin intérieur, on entend le chant des oiseaux. Bon, internet haut débit, pour rester en contact, cher lecteur, et continuer.
Et pour toi aussi, Patricia, qui te donne tellement de mal, je le sais.
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