Le plus grand roman de tous les temps. C’est ce que je peux lire dans la préface de l’ouvrage de poche que j’ai trouvé sur une brocante, quelque part en Touraine du Sud. Il y a des années qu’Yves m’en avait parlé, avant de partir en Éthiopie. Yves Stranger, auteur d’un livre sur la mémoire, lui aussi, un beau livre publié aux éditions Archange Minotaure, Ces pas qui trop vite s’effacent. A cette époque il ne connaissait pas son éditeur montpelliérain, et il n’avait pas encore écrit son livre conçu sur un triple voyage. Celui de Stevenson dans les Cévennes, le sien sur les traces de Stevenson et un autre voyage, qu’il fit plus tard sur les traces de Rimbaud, vers Addis Abeba.

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